03/02/2011

VÉSENAZ : LE CÈDRE DE LA DISCORDE !

Que se passe-t-il à Vésenaz au 43 route de Thônon, pour qu'un magnifique cèdre centenaire  et vigoureux ait reçu l'autorisation des services concernés d'être prochainement abattu, pour la simple raison que son propriétaire (ancien élu Libéral) désire simplement avoir la possibilité de créer un modeste IMMEUBLE et un  parking en sous sol   de ce même futur  bâtiment ?


Comment ces passe-droits peuvent-ils si facilement être accordés lorsqu'on sait l'importance que nos édiles du parlement genevois vouent à l'écologie et à notre patrimoine naturel ?  Comment de tels privilèges peuvent-ils émaner du département chargé de la protection des sites de notre canton ?

 

 

"Plus haute est la faveur, et plus prompte est la chute (du cèdre)"

 

Mais là ne s'arrêtent pas mon questionnement, ni celui du Mouvement Citoyen genevois, car derrière cette fumeuse autorisation, « magouillée » sans doute, voilà que j'apprends que la Commune, suite à une demande pour ce même propriétaire, avait déjà refusé en accord avec  la/une commission d'architecture, l'élévation d'un étage supplémentaire  toujours dans le cadre de  ce même futur immeuble, le propriétaire bien introduit politiquement sans doute,  a finalement réussi on ne sait par quelle subterfuge libéral, et de un, à obtenir l'annulation de la décision la commission d'architecture des autorités communales, et de deux, à recevoir la permission  de surélever ce bâtiment pour, tenez-vous bien, simplement y faire un salon-belvédère et même pas un logement ( ?)

 

Le propriétaire, par la magie des  relations politiques sans doute, a néanmoins obtenu cet accord par une autre voie mystérieuse, voire bizarre, que le MCG aimerait bien connaitre ?

 

Alors, un conseil,  cher,  citoyens, si un arbre obstrue votre jardin, si vous souhaitez surélever d'un ou deux étages votre immeuble, sachez que le cas du 43 route de Thônon pourra vous servir de jurisprudence et vous permettra peut-être, à vous aussi, si bien sûr vous avez des amis en politique de parvenir à obtenir la complaisante autorisation pour de telles dérogations, hors la loi évidemment !

 

 

 

Écrit par Sir Henry | Lien permanent | | | |  Facebook

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