29/06/2012

VIEILLE-VILLE : UN CHANTIER DE TROP !

De la terrasse du café de la Clémence, à celle de la Demi-Lune à celle du café du Bourg-de-Four  situés au cœur de la Vieille-ville voire à de nombreux autres endroits du canton, voilà le moment idéal pour notre département des travaux publics pour qu'il délivre le feu vert pour tous les travaux de percement des rues d'un peu partout. Marteaux piqueurs, grues, perforatrices, pelles-mécaniques, compresseurs bruyants, toute la panoplie a été sortie afin de tuer l'ambiance estivale des citoyens et des vacanciers ainsi pris en otage par toutes ces mise en place de travaux.

Au-delà des simples inconvénients habituels, certains comportements sont constitutifs de «troubles anormaux de voisinage ». Leurs auteurs (nos officiels) devraient être sanctionnés sur le plan pénal et/ou sur le plan civil comme le prévoit la loi et le Code de la santé publique.

Car il faut le préciser, tous ces travaux pouvaient largement être fait hors de la saison touristique, nos hivers n'étant pas sibériens, rien n'interdit d'entreprendre ces travaux en automne, voire en hiver. Les autorités ne devraient-elles pas prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter les bruits inutiles ? Visiblement il semble qu'elles s'en fichent royalement au vue des chantiers en route dans la ville. Et là il n'est pas question des chantiers liés au Ceva,  je le précise.

Pourtant  à Genève la loi précise qu'aucun bruit ne doit porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l'homme par sa durée, sa répétition ou son intensité. Aussi, je propose donc  aux commerçants lésés de demander des dédommagements à l'État pour le manque à gagner que procure cette orgie de travaux tout azimut.

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Écrit par Sir Henry | Lien permanent | | | |  Facebook

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