08/02/2013

OUI NOS IMPÔTS SONT LE JOUET DES POLITICIENS !

 Si tout passe en fin de compte par le citoyen, l’économie n’y échappe pas, ni la responsabilité de ceux qui la gèrent. Depuis trop longtemps nos fonctionnaires, qui de loin, sont les mieux rétribués du pays, tétanisent le budget cantonal.  L’Université à elle seule, par exemple, coûte un million approximativement par jour. D’un autre côté, seules nos entreprises et PME sont appelées à payer la taxe professionnelle fixe. En poursuivant cette idéologie socialiste, Genève est irrémédiablement menée vers une paralysie du marché libre. Pendant que sans effet, le malheureux citoyen compressé manifeste dans la rue sont mécontentement, au Parlement, tel qu’au royal casino, on jongle avec les millions et les milliards pour lui offrir en fin d’exercice, une dette abyssale enrobée d’arguments traditionnels dans la langue de bois .

Pour Genève il n’existe qu’une solution, celle de procéder à des économies drastiques aux bons endroits et de sauver et poursuivre à tout prix la compétitivité de notre économie en la soutenant par tous les moyens existant, dont celui également d’octroyer les postes de travail en priorité aux citoyens du pays qui pourront avec l'argent gagné, à leur tour faire fonctionner l'économie locale et quitter les allocations de chômage.

Écrit par Sir Henry | Lien permanent | | | |  Facebook

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