22/02/2013

GRAND-CONSEIL ET CONSEIL DES DEUX-CENTS: MÊME COMBAT ?

 

En 1553 Michel Servet était un médecin, humaniste brillant. C'est lui entre autre qui a fait connaître la petite circulation sanguine. Il avait juste une théologie marginalequi s'opposait à la doctrine de la trinité.  Certes, il était parfois excessif dans son propos. Le pouvoir politique  à Genève au Conseil des Deux-Cents qui comptait de nombreux adversaires de Servet aurait bien aimé se débarrasser de lui. Résultat, l'inquisition condamne Servet au bûcher.

En 2013 le Grand conseil de Genève qui s’est réduit de cent députés aimerait lui aussi se débarrasser de certains membres du MCG.

Dans le contexte politique actuel, qu'allait chercher Henry Rappaz à Lausanne auprès du Tribunal fédéral alors que le président qui était chargé de juger son affaire était un Socialiste notoire?
Peut-être la même chose que le pauvre Michel Servet qui, lui aussi en son temps, avait pensé avoir une chance auprès du parti des Libertins de ne pas subir le bûcher.

Heureusement ni le feu, ni l’estrapolette ne sont plus d’actualité au Grand conseil. Aujourd’hui on te ruine simplement financièrement et parfois même ta réputation par des jugements iniques comme celui dont Henry Rappaz vient d’en faire les frais.

Hier Jean Calvin, aujourd’hui Jean F., président du Tribunal fédéral, les deux utilisent les mêmes manières pour se débarrasser des gens qui ne sont pas de leur bord. Pendant ce temps les malfrats ont encore de beaux jours devant eux !

 

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21/02/2013

UN TITRE QUI PORTE BIEN SON NOM: PLQ

Le Conseil d’Etat et son bétonneur en chef viennent d’adopter et déposer le projet de plan directeur. Au royaume du PLQ, qui pour une fois porte bien son nom, les entreprises de bétonnage vont faire fortune, croyez-moi, ils seront sans doute pas tous issus du pays et leurs raisons sociales seront  discrètement peints d’un blanc virginal  pour couvrir leur anonymat (comme c’est le cas actuellement pour les travaux du CEVA).

Juste pour revenir au merveilleux document introductif intitulé pompeusement  « GENÈVE-ENVIE » dont les images d’introduction vous montrent un monde merveilleux à la façon de  Wald Disney est une fois de plus un immense attrape-nigaud pour tromper les citoyens.

Un seul exemple, une photo d’une maquette du Chêne-Bourg de demain en page 13, en la regardant attentivement on y voit du béton et encore du béton, avec dans le fond discrètement plantée, une tour de 20 étages aussi moche que celle de Montreux. 

Et en observant de plus près encore, afin de nous faire croire qu’il y aura de la verdure, on y a glissé une centaine de séquoias d’une hauteur de 30 mètres (la preuve, ça ne peut être qu’eux,  ils dépassent les immeubles de 10 étages !). Alors, je vous conseille de mettre de bonnes lunettes pour ne pas être aveuglé par le miroir aux alouettes que vous tend notre conseiller d'Etat François Longchamp.

Eh oui, quand le bâtiment va, tout va… foutre le camp en béton pour sûr !

 

 

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08/02/2013

OUI NOS IMPÔTS SONT LE JOUET DES POLITICIENS !

Si tout passe en fin de compte par le citoyen, l’économie n’y échappe pas, ni la responsabilité de ceux qui la gèrent. Depuis trop longtemps nos fonctionnaires, qui de loin, sont les mieux rétribués du pays, tétanisent le budget cantonal.  L’Université à elle seule, par exemple, coûte 1 million par jour. D’un autre côté, seules nos entreprises et PME sont appelées à payer la taxe professionnelle fixe. En poursuivant cette idéologie socialiste, Genève est irrémédiablement menée vers une paralysie du marché libre. Pendant que sans effet, le pauvre citoyen manifeste dans la rue sont mécontentement, au Parlement, tel qu’au royal casino, on jongle avec les millions et les milliards pour lui offrir en fin d’exercice, une dette abyssale enrobée d’arguments traditionnels dans la langue de bois . Pour Genève il n’existe qu’une solution, celle de procéder à des économies drastiques aux bons endroits et de sauver et poursuivre à tout prix la compétitivité de notre économie en la soutenant par tous les moyens existant, dont celui également d’octroyer les postes de travail en priorité aux citoyens du pays qui à leur tour pourront recommencer à faire fonctionner l'économie locale.

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OUI NOS IMPÔTS SONT LE JOUET DES POLITICIENS !

Si tout passe en fin de compte par le citoyen, l’économie n’y échappe pas, ni la responsabilité de ceux qui la gèrent. Depuis trop longtemps nos fonctionnaires, qui de loin, sont les mieux rétribués du pays, tétanisent le budget cantonal.  L’Université à elle seule, par exemple, coûte 1 million par jour. D’un autre côté, seules nos entreprises et PME sont appelées à payer la taxe professionnelle fixe. En poursuivant cette idéologie socialiste, Genève est irrémédiablement menée vers une paralysie du marché libre. Pendant que sans effet, le pauvre citoyen manifeste dans la rue sont mécontentement, au Parlement, tel qu’au royal casino, on jongle avec les millions et les milliards pour lui offrir en fin d’exercice, une dette abyssale enrobée d’arguments traditionnels dans la langue de bois . Pour Genève il n’existe qu’une solution, celle de procéder à des économies drastiques aux bons endroits et de sauver et poursuivre à tout prix la compétitivité de notre économie en la soutenant par tous les moyens existant, dont celui également d’octroyer les postes de travail en priorité aux citoyens du pays qui à leur tour pourront recommencer à faire fonctionner l'économie locale.

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OUI NOS IMPÔTS SONT LE JOUET DES POLITICIENS !

Si tout passe en fin de compte par le citoyen, l’économie n’y échappe pas, ni la responsabilité de ceux qui la gèrent. Depuis trop longtemps nos fonctionnaires, qui de loin, sont les mieux rétribués du pays, tétanisent le budget cantonal.  L’Université à elle seule, par exemple, coûte 1 million par jour. D’un autre côté, seules nos entreprises et PME sont appelées à payer la taxe professionnelle fixe. En poursuivant cette idéologie socialiste, Genève est irrémédiablement menée vers une paralysie du marché libre. Pendant que sans effet, le pauvre citoyen manifeste dans la rue sont mécontentement, au Parlement, tel qu’au royal casino, on jongle avec les millions et les milliards pour lui offrir en fin d’exercice, une dette abyssale enrobée d’arguments traditionnels dans la langue de bois . Pour Genève il n’existe qu’une solution, celle de procéder à des économies drastiques aux bons endroits et de sauver et poursuivre à tout prix la compétitivité de notre économie en la soutenant par tous les moyens existant, dont celui également d’octroyer les postes de travail en priorité aux citoyens du pays qui à leur tour pourront recommencer à faire fonctionner l'économie locale.

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OUI NOS IMPÔTS SONT LE JOUET DES POLITICIENS !

 Si tout passe en fin de compte par le citoyen, l’économie n’y échappe pas, ni la responsabilité de ceux qui la gèrent. Depuis trop longtemps nos fonctionnaires, qui de loin, sont les mieux rétribués du pays, tétanisent le budget cantonal.  L’Université à elle seule, par exemple, coûte un million approximativement par jour. D’un autre côté, seules nos entreprises et PME sont appelées à payer la taxe professionnelle fixe. En poursuivant cette idéologie socialiste, Genève est irrémédiablement menée vers une paralysie du marché libre. Pendant que sans effet, le malheureux citoyen compressé manifeste dans la rue sont mécontentement, au Parlement, tel qu’au royal casino, on jongle avec les millions et les milliards pour lui offrir en fin d’exercice, une dette abyssale enrobée d’arguments traditionnels dans la langue de bois .

Pour Genève il n’existe qu’une solution, celle de procéder à des économies drastiques aux bons endroits et de sauver et poursuivre à tout prix la compétitivité de notre économie en la soutenant par tous les moyens existant, dont celui également d’octroyer les postes de travail en priorité aux citoyens du pays qui pourront avec l'argent gagné, à leur tour faire fonctionner l'économie locale et quitter les allocations de chômage.

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06/02/2013

GENÈVE:Le scoop de la journée !

Devinette : Qui est le président de la Fondation Genève Tourisme & Congrès ?

Réponse PAUL MULLER un frontalier demeurant officiellement à Le Canet, en France. Pour être bien épaulé et que le MCG n’ait rien à redire, il s’est entouré de grosses pointures au pouvoir financier reconnu. En vrac un extrait : Vignon Philippe, Brunschwig Pierre, Carugati Daniel, et sans oublier Sami Kanaan qui supervise, côté officiel, la petite « combinazion Franco-Valdo truc ».

Sir Henry, cessez vos incessantes attaques sur les frontaliers, vous savez très bien et c’est vrai, que nos cadres Suisses sont de vrais incapables, même s’ils sortent de nos universités qui sont ; faut-il le rappeler, parmi les meilleures au classement mondial (lol)

Ah, j’oubliais, en passant, transmettez mes cordiales salutations à Pierre-François Unger s'il est à Genève !

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01/02/2013

LA NOUVELLE ESCALADE: Aux armes citoyens

Et oui voilà on y est ! La belle escalade des Savoyards est de nouveau d’actualité. Nos voisins frontaliers, loin d’être totalement idiots viennent de comprendre comment s’emparer définitivement de notre ville. Adieu les murailles, plus de Mère Royaume pour se défendre de leur invasion, ils ont compris qu’il était bien plus facile de manipuler certains marionnettes qui siègent à la Tour de la Treille pour leurs ouvrir grand les portes économiques de Genève.

Après leur avoir offert la voie royale d’une ligne d’un tram de luxe pour leur faciliter l’accès délibéré à nos postes de travail avec l’appui inconditionnel des Socialistes et des Verts. Après avoir investis des millions pour leur offrir des P+R qu’ils auraient très bien pu payer eux-mêmes. Après tout ça les Genevois n’ont toujours rien compris, alors que de l’autre côté de la frontière (inexistante) certains Français ont eux, tout compris au projet d’agglomération, puisqu’à présent ils s’attaquent au projet d’englo…utissement de notre économie. Oui, quelle naïveté de croire François Longchamp sincère quand il nous prétend maitriser l’instrument de gouvernance transfrontalière qu’est le GLCT.  

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