03/11/2013

QUAND LE CRITIQUE CINÉMA N'EST PAS LÀ POUR NOUS FAIRE AIMER LE CINÉMA

Si la politique vous parle un tant soit peu , que vous soyez de gauche ou de droite, allez vite voir l'excellent reportage "L'Expérience Blocher" avant que les "journaleux de service" de nos quotidiens vous disent que ce film est un flop.

Comme toujours la médiocratie de certains journalistes et critiques politiques ont une attitude irrationnelle de tout ce qui n'est pas de gauche. Qu'attendaient-il au juste,  que Christoph Blocher se mette à pleurer en disant: «Pardonnez-moi d'avoir auver la Suisse!»  Ils auraient voulu des révélations sur l'UBS ou  le Crédit Suisse. Comme s’il avait une botte secrète. Mais il n’y a pas de truc. Tout est dans son histoire et dans ce qui l’anime.

Comme le dit très bien le réalisateur Jean-Stéphane Bron: "Les critique comme toujours craignaient qu’un film sur Blocher l’humanise. Raté pour eux, ce qui est le cas heureusement. Ce projet de film a posé problème à beaucoup de gens. On a essayé de me décourager. Bien sûr, un film humanise, cela consacre l'homme filmé. C’est la loi du genre, la loi du portrait. Il ratifie le fait que Blocher est quelqu’un de très important pour notre pays. Ce serait idiot de le nier.  Les artistes ont peint la bourgeoisie, les rois, le pouvoir. Mais selon l’éclairage que l’on donne au tableau, on imprime un sentiment différent. Et dans le cas de L’expérience Blocher, cet éclairage est de loin la démonstation de la lutte d'un homme seul contre l'inertie de notre monde politique suisse. En écoutant avec du recule Delamuraz et Felber vouloir livrer clefs en main notre pays à l'Europe, on comprend la grandeur du travail effectué par le tribun . Merci Christoph Blocher et honte éternelle à l'odieuse conseillère fédérale Widmer-Schlumpf, aussi laide dans le film que dans la réalité.

Écrit par Sir Henry dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | | | |  Facebook

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