13/12/2013

NOËL C'EST FINI: Scandale sur les 3 Communes ?

Crèches et maisons associatives décrètent l’interdiction de mettre un sapin de Noël, interdiction d’entamer en chœur: " Voici Noël" ou quelconque autres chants, catholique, protestant et même juif. Interdiction de parler des contes de Noël ni de projeter un film de Wald Disney….

Non, nous ne sommes pas dans une banlieue en France mais bien à Genève sur les trois communes de Chêne-Bougeries, Thônex et Chêne-Bourg.

 -Mais qui donc a bien pu donner un tel ordre dans notre pays laïc ?

 -Personne évidemment !

 Les mères se plaignent, les maîtresses s’étonnent et moi je vous le dis, le responsable se cache derrière, qui sait, une burka anonyme. Mais rassurez-vous, nous allons le retrouver et les sapins vont reprendre leur place légitime en décembre prochain !

 

(Toutes ne sont pas concernées, les noms vous parviendront la semaine prochaine)

 

 

 

 

 

 

 

 

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11/12/2013

GENEVE: LE GRAND QUOI ?

Quand les grands conférenciers nous proposent dans leur langue de bois vous faire comprendre que la France est mieux à même de répondre à nos besoins que les genevois, exemple d’un bref extrait du programme : « L’approche ne se limitera pas au droit suisse, mais fera une très large place aux règles de droit français dans cette matière, ainsi qu’à la dimension transfrontalière de la problématique. »….. C’est clair, non ?  

Petites infos supplémentaires : Savez-vous qu’à ce jour la France n’a pas payé sa rétrocession pour les frontaliers au canton de Vaud à hauteur de 80 millions de francs, (Dixit ministre Pascal Broulis) ; Mais que par contre Genève verse régulièrement des sommes considérables chaque année à la France au titre de l’Accord sur la compensation financière relative aux frontaliers travaillant à Genève ; Circulez, rien à voir ni à dire !

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GENEVE: LE GRAND QUOI ?

Quand les grands conférenciers nous proposent dans leur langue de bois vous faire comprendre que la France et mieux à même de répondre à nos besoins que les genevois, exemple d’un bref extrait du programme : « L’approche ne se limitera pas au droit suisse, mais fera une très large place aux règles de droit français dans cette matière, ainsi qu’à la dimension transfrontalière de la problématique. »….. C’est clair, non ?  

 Petites infos supplémentaires : Qu’à ce jour la France n’a pas payé sa rétrocession pour les frontaliers au canton de Vaud à hauteur de 80 millions de francs, (Dixit ministre Pascal Broulis) ; Mais que par contre Genève verse régulièrement des sommes considérables chaque année à la France au titre de l’Accord sur la compensation financière relative aux frontaliers travaillant à Genève ; Circulez, rien à voir ni à dire !

 

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04/12/2013

GENEVE ET JUSTICE : PAUVRES GENDARMES !

Je pense qu’il est faux Monsieur le Procureur général, d’appeler « automobiliste » un criminel en puissance qui aurait, comme à la rue de Lyon, tuer plusieurs personnes lors de sa folle poursuite. Comble des combles ce voyou de 17 ans a osé porter plainte contre le gendarme qui a tiré dans sa direction lors d’une folle course-poursuite avec la police en 2011. Selon nos informations, le procureur général, Olivier Jornot, qui avait mis le fonctionnaire sous enquête, a finalement classé la procédure le 29 novembre. Ce classement est la moindre des choses !

Les faits ont eu lieu le 25 décembre 2011. Le délinquant dérobe une Golf à Eysins, près de Nyon. Le lendemain, à 5 h 20, il est repéré à Croix-de-Rozon. La voiture est prise en chasse par la police sur le quai du Mont-Blanc. Le conducteur démarre en trombe et roule, souvent à contresens, à 180 km/h jusqu’à Chambésy, où il fait demi-tour. En brûlant des feux rouges, il atteint la gare Cornavin à plus de 100 km/h et emprunte ensuite la rue de la Servette. A l’avenue Louis-Casaï, il aperçoit un barrage de police mais poursuit sa cavale et fonce sur le véhicule des gendarmes. Un des agents tire sur la voiture. Le chauffard, qui n’est pas blessé, déboule sur l’autoroute. Là, il heurte la glissière vers Palexpo et s’enfuit à pied pour se cacher dans une baraque d’ouvriers. Un chien policier le découvre.

À vous de juger en votre âme et conscience combien nos policiers sont mal secondés.

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03/12/2013

Télévision Suisse Romande: Des archives coûteuses par manque de prévoyance?

 Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève vient de recevoir par le biais d’une motion, une demande de secours auprès de l’État, pour couvrir les frais de sauvegarde du patrimoine audiovisuel de la Radio Télévision Suisse Romande,  alors je me pose la question après avoir été collaborateur pendant de nombreuses années, comment se fait-il que les éminences grises de la RTSR de l’époque aient laissé partir, auprès d’une société extérieure toutes les machines de reproduction (MAZ, U-Matic, VHS, notamment des bandes magnétiques et des disques 78 tours etc.) indispensables à mettre en route cette conservation souhaitée.

 Certes, il faut sauver et préserver le patrimoine audiovisuel en sa possession ; mais comment est-ce possible que la direction n’aie jamais pensez plus loin que le bout de son écran en se débarrassant à la ferraille de ces précieuses machines, devenues indispensables aujourd'hui ?

 Si la teneur de la nouvelle Constitution genevoise,  stipule, dans son article 217, que « L’Etat veille à la conservation et à la mise en valeur du patrimoine culturel » ; elle ne le fera pas à n’importe quel prix vu que jusqu’à ce jour personne n’en voyait pas vraiment l’utilité.

 La Radio Télévision Suisse Romande, seulement consciente de cette problématique depuis 2005 a créé une Fondation pour la Sauvegarde du patrimoine Audiovisuel de la Radio Télévision suisse, mais en vérité elle aurait dû, elle, conserver toutes ses machines et engager du personnel pour sauvegarder sous son toit ce patrimoine d’archives, cela dès le début. Ce qui aurait couté bien meilleur marché à l’État.

 Au bénéfice de ces explications, nous vous recommandons, Mesdames et Messieurs les députés, du département des finances, de tenir compte de ces précisions.

 

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